Chronique: Les mains pleines de lumière, par VII

Résumé:

Un matin, Artiom Khan se réveille inexplicablement dans un vaste no man’s land irradié. Il y trouve une communauté qui, malgré un dénuement extrême, s’est organisée sous la forme d’une collectivité utopique aux conceptions à l’opposé de celles du monde extérieur. Dans ce futur post-industriel à l’allure d’âge de pierre, Artiom fait la découverte d’une inquiétante plante censée lui permettre d’élucider les secrets de l’existence humaine. Mais quelles sont les véritables motivations de cet étrange végétal?

Les mains pleines de lumière est un roman de science-fiction menaçant sur fond de cataclysme nucléaire, une œuvre à la fois psychédélique et libertaire d’une impressionnante noirceur.

L’auteur:

Adepte d’une science-fiction insurrectionnelle et introspective, VII se définit lui-même comme un auteur d’anticipation sociale. Dans ses livres, il analyse notre présent et s’inscrit dans la lignée des écrivains de fiction spéculative des années 70 à laquelle on rattache Thomas M. Disch, J. G. Ballard ou Michael Moorcock. La monstruosité des corps, la perte de contact avec la réalité, les architectures angoissantes : les thèmes récurrents qui traversent ses récits nous poussent à nous interroger sur le monde moderne et ses obsessions. Farouchement indépendant, il publie son premier roman à l’âge de 24 ans (Les fleurs de Lazare) et poursuit une carrière musicale prolifique avec plus d’une dizaine d’albums à son actif.

Mon avis:

Le résumé était intriguant (il faut dire que j’adore ce genre de romans et également, les départs où l’on est aussi perdu que le héros et où l’on découvre tout avec lui!) et je n’ai pas été déçue.

L’écriture de l’auteur est très agréable, son histoire bien construite: l’intrigue est originale, pousse à la réflexion, et l’univers imaginé est juste comme j’aime, angoissant, bien détaillé sans pour autant en faire trop et nous noyer sous des descriptions trop lourdes. Le rythme est intense, avec de nombreux retournements de situation et des moments vraiment forts (voir assez glauques, ce qui est un compliment: certaines descriptions sont vraiment très dures, et en même temps, nécessaires et très bien faites…)

C’est un livre qui tout en faisant passer un bon moment de lecture (pas toujours très joyeux^^) fait réfléchir, pendant et après la lecture, et ça c’est le signe d’une excellente dystopie!

Mon seul reproche: j’ai eu du mal à m’attacher au personnage d’Artiom. Certaines de ses réactions m’ont semblé un peu étranges, pas très naturelles, bref, je ne me suis pas vraiment identifiée à lui. Ca n’empêche pas de suivre ses aventures avec intérêt, mais j’aurais aimé éprouver plus de sympathie pour lui.

Une note pour ce livre?

8,5/10

Pour vous le procurer, vous pouvez vous rendre…

Sur Amazon

Un grand merci à l’auteur pour m’avoir permis de lire et de chroniquer son livre!

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s